Etirement du genou et de la cheville

etirement genou.png

Cet étirement peut être proposé après manipulation du genou comme de la cheville. Il sera indispensable pour améliorer les capacités d’amorti du complexe pied / genou. Il est conseillé dans les suites d’entorse de cheville, de genou, dans les pathologies dites de l’essui-glace concernant la fibula (péroné). Il est approprié aux pathologies d’aponévrosite ou de périostite.

 En effet, la manipulation permet de récupérer du jeu articulaire (genou, cheville et os de la jambe) et de l’élasticité intra-osseuse au niveau du tibia. L’ostéopathe gagne ainsi sur les capacités de torsion du membre inférieur et permet un meilleur amorti lors de la course ou de la marche. Toutefois ces qualités d’élasticité du tissu conjonctif doivent être exploitées régulièrement par le coureur à pied ou le marcheur pour être entretenues : c’est le but de cet étirement.

Le patient se place à genou talons / fesses.

Si cette première phase est déjà difficile par manque de flexion du genou il peut intercaler un coussin entre cuisse et mollet. Il peut également faire cette première phase sur un lit ou un canapé mou qui absorbera une partie de la contrainte et lui permettra de « tricher » pour que les fesses touchent les talons.

Dès lors qu’il a acquis ce premier temps (talons fesses) : il allonge devant lui la jambe qui n’est pas concernée par l’étirement.

Il s’assoit pour que sa fesse repose entièrement sur le sol

La jambe et le pied doivent être collés et parallèles à la fesse du même côté et non en Z. La position en Z est tolérée au début. Il triche jusqu’à obtenir de coller son pied à sa fesse sans forcer, cela se fera sur plusieurs jours mais deviendra réalisable.

comment s etirer

Dans un deuxième temps et seulement quand le patient arrive à obtenir une jambe parallèle à sa cuisse il peut engager la rotation du talon.

etirements du genou entorse.png

Cet étirement vise à solliciter les capacités se déformabilités en torsion du membre inférieur.

Il est conseillé pour les coureurs à pied pour entretenir cette capacité naturelle du segment jambier. De plus, lors des couses de longue distance, il est souhaitable dans ce but également de courir en marche arrière pendant quelques foulées. Sur une portion plate et dégagée il se retourne et court à reculons. Ainsi il vient étirer les muscles moteurs de la course classique. Il réalise un étirement excentrique pour les connaisseurs sans pour autant s’arrêter dans son effort ce qui favorise le travail de suspension des éléments en tension du segment jambier que constituent les fascias et muscles de la jambe qui souffrent tant en fin de course.

Si vous avez des questions sur cet étirement, posez-les moi en commentaire pour que je puisse vous répondre.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s